
| Historique |
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| 26-11-2007 | |||||||
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Il faut remonter à plus de 5000 ans en arrière pour parler des plus anciennes techniques de combat connues en Chine, grâce à l’art du Vajramukti (qui aboutira au Kalaripayat) venant de l’Inde. Effectivement, durant cette période s’effectuait des échanges culturels et commerciaux entre les deux pays.
En 2674 av. J.-C., lors d’une bataille de Huang Di l’Empereur Jaune, on parlera pour la première fois d’une méthode de combat intitulée Go-ti, une forme de lutte encore primitive. Deux mille ans plus tard, sous les royaumes combattants (403-221 av. J.-C.) on sait qu’il existait une forme de lutte déjà très codifiée portant les noms de Shang-pu, Pai-chang, Shuai-go ou bien Hudi. Actuellement on emploie le nom de Shuai-jiao. Durant la dynastie Ming (1368-1644), la technique de la lutte s’améliora, laissant place à l’intelligence des techniques plutôt qu’à la force brute. Ainsi naquit le Luohan-quan, ancêtre du Ju-jutsu japonais. A partir du développement du Taoïsme, les techniques individuelles de combat vont s’imprégner de ce concept philosophique. Suivant les hommes de l’époque, il y a deux sens à cette pratique, l’une cherchant à les doter d’une arme de mort, l’autre à s’élever spirituellement. Il en résulta très tôt des boxes « internes » et des boxes « externes ». Citons d ’abord, Kwok Yee, qui vécut au premier ou second siècle de notre ère, il lui est attribué le style de la « longue main » (chang quan). Hua To (entre 190 et 265 ap. JC) aurait été un célèbre médecin et aurait mis au point une série de mouvements déstinés à détendre les muscles et à relaxer l’esprit tout en tonifiant le corps : la technique des « cinq animaux », base de départ pour les futurs créateurs de boxe chinoise.
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| Dernière mise à jour : ( 26-11-2007 ) | |||||||